- Accueil
- Blog
Blog
Le 30/05/2023
Depuis l'avènement du pouvoir actuel à la tête de la République Démocratique du Congo, la Province du Maniema se trouve de plus en plus écartée de la gestion du pays et ses leaders ne cessent de subir d'humiliations en humiliations chaque jour. Non seulement que cette province est écartée dans les nominations gouvernementales mais toutes ses grosses légumes politiques sont poursuivies pour soit, des dossiers vides ou soit des dossiers montés de toutes pièces.
À l'Instar d'Alexis Thambwe Mwamba, Matata Ponyo Mapon, aujourd'hui c'est le tour de Salomon Kalonda Idi Della dit SK DELLA, Conseiller Spécial et Politique de l'opposant Moïse Katumbi Chapwe. Comme qui dirait, toute voix qui chercherait à se lever dans la province devra être éteinte par le pouvoir en place.
SK DELLA vient, ce mardi 30 mai 2023, d'être enlevé par des personnes inconnues à l'aéroport international de Ndjili à Kinshasa. Ses ravisseurs étaient à bord d'un pick-up de couleur blanche et l'ont amener à une destination inconnue. L'on se pose alors la question de savoir, quel est péché commis par SK DELLA et le Maniema pour mériter ce prix?
Situation dénoncée dans différents tweets par Moïse Katumbi Chapwe, Matata Ponyo, Me Jean-Claude Katende y compris plusieurs activistes des droits humains dans le pays. Est-ce en RDC, être opposant est un crime? Quand est-ce que tout ceci prendra fin dans un État qui se veut de droit? Nous y reviendrons !!!
La Rédaction !!!
Le 28/11/2022
Le feuilleton des réactions sur la non tenue jusqu’à ce jour de l’élection des Gouverneur et Vice-gouverneur de la Province du Maniema continue. La dernière réaction en date est celle de l’ancien Vice-premier Ministre et Ministre de la Justice Me Bernard Ngumbi Takaishe.
Dans une interview accordée à nos collègues de la Radio Top Congo Fm, ce candidat à cette élection regrette que seule la province du Maniema reste à ce jour sans un Gouverneur élu légitimement à l’instar des autres 25 provinces du pays. A lui d’indiquer que la situation actuelle ne peut en aucun cas favoriser le développement du Maniema.
"Ce qui est entrain de se passer actuellement ne peut pas favoriser le développement du Maniema alors que nous devons tous concourir pour le développement de cette province et travailler pour la population parce qu’elle est entrain de traverser des moments extrêmement difficiles" explique Bernard Ngumbi Takaishe.
A lui d’ajouter que ce qui se passe à ce jour dans cette province démontre l’immaturité des politiques du Maniema pendant qu’ils ont la possibilité d’éteindre le feu pour permettre le développement de cette province. Bernard Ngumbi Takaishe pense par ailleurs que seule l’implication du Chef de l’Etat peut être une solution à ce qu’il qualifie de "Cacophonie" qui y règne.
"Je pense peut-être que c’est le Président de la République qui peut mettre fin à cette cacophonie qui est entrain de régner ce jour. Nous ne pouvons pas continuer à faire subir ce que nous sommes entrain de faire subir à la population du Maniema alors que partout, sur toute l’étendue de la République il y a des Gouverneurs légitimement élus, qu’est-ce qui empêche que nous ne puissions pas avoir un Gouverneur et qui puisse être à mesure de poser des actes dignes de responsable" renchérit-il.
Bernard Ngumbi Takaishe conclut par demander que l’élection d’un nouveau Gouverneur se fasse avant le mois de décembre 2022 prochain en décantant tous les dossiers "montés de toutes pièces au Conseil d’Etat" pour bloquer la tenue de ladite élection. Pour rappel, la première élection organisée le 6 mai 2022 avait été annulée par le Conseil d’Etat le 31 mai de la même année. La deuxième élection qui était prévue le 18 Octobre dernier avait été suspendue par la même juridiction de suite d’un référé-suspension introduit par Me Aruna Ndarabu, un des candidats contre la CENI.
Deck'son Assani Kamango, Directeur des publications
+243 81 47 25 555
97 52 04 008
85 08 69 732
actualitesmaniema2021@gmail.com
Le 25/11/2022
La tension au sein de l’Assemblée Provinciale du Maniema continue à défrayer la chronique de médias provinciaux et nationaux. Tension née à la base du dépôt des cinq pétitions visant les cinq membres de cet organe délibérant du Maniema. Un bureau d’âge pour traiter de cette question a été installé ce jeudi 24 novembre 2022.
Mais pour le Directeur Administratif de cette première institution de la province du Maniema, le communiqué sur l’installation de celui-ci a été signé par contrainte. Il l’a dit dans un communiqué signé ce vendredi 25 novembre 2022 et lu à la presse locale.
"…tient à informer l’opinion tant nationale que provincial que le communiqué passé hier dans les ondes des différentes radios faisant état de l’installation du bureau d’âge est nul et de nul effet au fait que cette activité parlementaire exercée par contrainte, victime d’enlevement et séquestration morale et physique demandant de comparution par les Honorables pétitionnaires" dit AMZATI ABDALLAH, Directeur Administratif de l’Assemblée Provinciale du Maniema.
Ce haut gradé de l’organe délibérant du Maniema éclaire que ledit communiqué n’était ni numéroté moins encore n’avait de sceau. D’où ses irrégularités notamment la violation du règlement intérieur.
"Conformément à l’article 29 du règlement intérieur de notre Assemblée Provinciale, aucune installation du bureau d’âge ne peut avoir lieu en dehors de la plénière convoquée à cette fin. Aucune plénière de ce genre ne peut être convoquée par mon office sans que je sois saisi par le bureau de l’Assemblée Provinciale" renchérit-il.
Enfin, AMZATI ABDALLAH reconnait aussi l’irrégularité de ces pétitions qui visent les membres du bureau de l’Assemblée Provinciale parce que signées par un non Député à la Personne de Marcellin Christophe Muteba.
Deck'son Assani Kamango, Directeur des publications
+243 81 47 25 555
97 52 04 008
85 08 69 732
actualitesmaniema2021@gmail.com
Le 25/11/2022
Les pétitions contre les membres du bureau de l’Assemblée provinciale du Maniema mettent en colère les Députés Provinciaux majoritaires. Ces derniers sont sortis de leur silence ce vendredi 25 novembre 2022. Dans une déclaration faite par eux et lue par le Député Provincial KALUKULA LUTAKA Gaspard devant la presse de Kindu, ces derniers, avec un ton impératif, pensent que ces pétitions ne peuvent être traitées car irrégulières et signées par un non Député.
"Tenons à rappeler à l’opinion tant nationale que provinciale que ces pétitions étant irrégulières par le fait d’être signées par un non Député provincial ne doivent en aucune façon être traitées et sont donc irrecevables" disent-ils.
S’attaquant à un communiqué qui aurait été signé par le Directeur administratif de leur organe portant une quelconque installation d’un bureau d’âge pour traiter ces pétitions, les Députés majoritaires parlent d’une violation flagrante des textes légaux.
"Ce communiqué viole d’une manière flagrante les dispositions des articles 11 alinéa 2 et 22 de notre règlement intérieur tel que complété et modifié à ce jour étant donné que le Directeur administratif a installé le bureau d’âge dans son bureau sans convoquer une plénière" ont-ils ajouté.
Les élus provinciaux majoritaires dénoncent ainsi la participation d’un non Député provincial pourtant la Cour Constitutionnelle dans son Arrêt R.Const 1766 du 11 novembre 2022 l’a déjà retiré le mandat. Tout en réitérant leur soutien au bureau KITEMBO et au Chef de l’Etat, ces représentants du peuple mettent en garde les services de sécurité contre toute immixtion dans cette affaire.
"A tous les services de sécurité de cesser de s’immiscer dans les activités parlementaires et ce, conformément à l’article 151 de notre constitution. Réitérons notre engagement à Son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Président de la RDC et Chef de l’Etat, Autorité Morale de l’Union Sacrée et garant de la paix et de l’unité nationale".
Ils concluent par demander aux membres du bureau visés de vaquer librement à leurs occupations sans entraver leurs charges parlementaires.
Deck'son Assani Kamango, Directeur des publications
+243 81 47 25 555
97 52 04 008
85 08 69 732
actualitesmaniema2021@gmail.com
Le 25/11/2022
Les fondations VodaCom Congo et Cédric Bakambu se disent déterminées à relever le niveau de l’éducation des élèves de la province du Maniema et particulièrement ceux de Kindu. Ceci, dans le cadre du programme de la Fondation VodaCom Congo dénommée "12 élans de cœur". Ce programme vise la transformation des milliers de vies en République Démocratique du Congo grâce à la technologie.
Lancé ce vendredi 25 novembre à Kindu à l’école de l’Excellence, ce programme annuel s’attèlera sur la promotion de l’éducation, développer les activités liées à l’accès à la connectivité, la dotation de l’équipement à la maternité de l’hôpital général d’Alunguli, l’installation des classes numériques et de la dotation des bourses comme l’a dit Peter MUTORO, Directeur provincial de VodaCom Maniema.
"…dans les prochains jours, vous serez témoins de la dotation en équipements de la maternité de l’hôpital générale d’Alunguli. Il sera constitué des lits, matelas, tables d’accouchement. De l’installation des classes numériques en partenariat avec la Fondation Bakambu dans les villes de Kindu et de Kasongo respectivement à l’école de l’Excellence où nous nous trouvons, à l’ITPK Basoko et à l’Institut MALA de Kasongo. Du programme des bourses à travers premièrement la bourse VodaEduc en faveur de 100 élèves du primaire et secondaire enfin de promouvoir la qualité de la formation et de pousser nos élèves à la culture de l’excellence"
Outre ces avantages, le patron de la fondation VodaCom Congo évoque aussi le programme bourses Exétat qui offrira 25 bourses aux étudiants finalistes de l’année académique en cours. Un réseau des secouristes sera aussi mis en place. Les élèves des écoles bénéficiaires du projet classe numérique promettent de leur côté une utilisation rationnelle des matériels qui seront mis à leur disposition.
"Nous vous promettons une utilisation rationnelle et efficiente des matériels que vous mettrez à notre disposition en vue d’élever notre niveau sur la connaissance de la haute technologie de pointe qui est actuellement l’élément moteur d’accès à tous services professionnels dans le monde".
Signalons que cette cérémonie a connu aussi la participation du Gouverneur intérimaire du Maniema Afani Idrissa Mangala mais aussi plusieurs personnalités et autorités de la province du Maniema.
Deck'son Assani Kamango, Directeur des publications
+243 81 47 25 555
97 52 04 008
85 08 69 732
actualitesmaniema2021@gmail.com
Le 24/11/2022
À 48heures du traitement des pétitions déposées par six Députés Provinciaux contre leur bureau, des réactions fusent de partout. La dernière en date est celle reçue par notre rédaction en provenance du Président de la Fédération Urbaine de Kindu du parti politique Leadership et Gouvernance pour le Développement en sigle LGD.
Dans une interview accordée à notre rédaction, Me Michel Djamba Uhuka indique que cette situation est un non-événement car il vient confirmer l'incapacité du régime en place à gérer la Province du Maniema depuis cela quatre ans.
"Je tiens à faire remarquer que c'est un non événement pour le Président de la Fédération Urbaine du LGD que je suis car le régime en place a démontré son incapacité de diriger la Province du Maniema de manière stable pendant plus de quatre ans aujourd'hui. Une preuve éloquente et flagrante du manque du leadership de qualité et d'une bonne gouvernance" dit Me Michel Djamba Uhuka.
Selon lui, tous ces quatre ans n'ont été marqués que par des tiraillements et des querelles autours des deniers publics qui seraient détournés par le régime en place.
"Tout Maniemien qui a un esprit éclairé sera unanime avec moi que pendant plus de quatre ans maintenant de gestion de la chose publique, les institutions politiques de la Province qui représentent le régime actuel n'ont que se tirailler et se quereller autour des deniers publics par eux détournés" a-t-il ajouté.
À ce représentant du Sénateur Augustin Matata Ponyo Mapon dans la ville de Kindu d'appeler la population et la jeunesse à prendre conscience de leur avenir en sanctionnant négativement ceux qui détruisent le pays pendant les échéances électorales de 2023.
"J'invite la population du Maniema et surtout la jeunesse de prendre conscience de notre avenir et de notre destin en sanctionnant négativement ceux qui apprennent à nous diriger aujourd'hui aux échéances électorales de 2023 et de doter la Province des dirigeants qui proviendront du LGD afin d'instaurer une gestion de qualité de la chose publique fondée sur des valeurs républicaines, surtout sur le leadership et Gouvernance de qualité" a conclu Me Michel Djamba Uhuka.
Signalons qu'une plénière est prévue le samedi 26 novembre 2022 prochain pour examiner toutes ces cinq pétitions qui visent tous les cinq membres du bureau de l'organe délibérant du Maniema. Déjà pour ce jeudi, un bureau d'âge vient d'être mis sur pied en vue de présider ladite plénière.
Deck'son Assani Kamango, Directeur des publications
+243 81 47 25 555
97 52 04 008
85 08 69 732
actualitesmaniema2021@gmail.com
Le 19/01/2022
La Commune d'Alunguli dans la ville de Kindu a été le théâtre des troubles qui ont conduits à la destruction du bureau Communal le 11 et le 12 janvier dernier. À la base, les jeunes de cette municipalité contestaient le transfèrement à la rive gauche de quatre prévenus soupçonnés d'être des voleurs à mains armées capturés par les jeunes.
Face à ces dégâts, les filles et fils d'Alunguli vivants à Kinshasa brisent leur silence et préfèrent dénoncer tout haut cet acte. Dans une déclaration lue ce mercredi 19 janvier 2022 devant la presse à Kinshasa et dont copie parvenue à notre rédaction, ces Alunguliens axent leur réaction sur six points.
Dans leur déclaration, ces ressortissants d'Alunguli fustigent la négligence manifeste de la part des autorités provinciales et communales qui serait à la base. Ils ajoutent aussi ce qu'ils qualifient de "contradiction manifeste" entre le porte-parole du Gouverneur ai et la population qui avait réfuté les tirs à balles réelles le jours de ces incidents.
Tout en rappelant que ce cas n'est pas le premier forfait, les ressortissants d'Alunguli vivants à Kinshasa fustigent le silence des autorités provinciales devant ce unième cas d'insécurité dans cette commune.
"Le cas de ladite insécurité dans cette municipalité n'est pas à son premier forfait. Les faits ont été commis depuis le 11 janvier 2022, ayant entrainé mort d'homme et jusqu'aujourd'hui aucune réaction positive de la part des autorités provinciales pour calmer cette situation malheureuse".
Et à eux d'ajouter dans leur déclaration que jusqu'à ce jour aucun procès n'est jusque-là ouvert contre ces présumés voleurs à mains armées malgré la promesse de l'autorité provinciale intérimaire faite sur le lieu du deuil d'ouvrir un procès en flagrance. Ils rejettent à cet effet, l'hypothèse de l'instrumentalisation de la population par un quelconque élu.
Par ailleurs, les fils et filles d'Alunguli vivants à Kinshasa condamnent ce qu'ils qualifient d'incompétence du Gouverneur ai d'assurer la sécurité de la population de leur commune mais aussi du manque de stratégies pour assurer l'ordre public dans cette entité de la ville de Kindu.
Ces Kindusiens de la Commune d'Alunguli vivants à Kinshasa pointent aussi du doigt ce qu'ils qualifient de "mensonge dangereux sur les médias" du porte-parole du Gouverneur ai.
"...la manipulation politique cherchant à attacher l'un des élus de la ville de Kindu. La non tenue du procès en flagrance contre ces malfrats qui restent toujours protégés à des fins politiques" indiquent-ils avant de demander l'interpellation "immédiate" du Gouverneur ai par le bureau de l'Assemblée Provinciale afin que ce dernier explique clairement ce qui s'est passé à Alunguli.
Ils n'ont pas non plus oublier de solliciter l'implication du Vice-premier Ministre, Ministre de l'intérieur pour tirer au clair cette situation. Sur la liste de leurs revendications, ces derniers exigent aussi à la Bourgmestre de la Commune d'Alunguli de s'installer dans sa municipalité en y occupant sa résidence officielle. Ils concluent par condamner l'acte de destruction de la maison Communale.
Deck'son Assani Kamango, Directeur des publications
+243 (0) 81 47 25 555
+243 (0) 97 52 04 008
actualitesmaniema2021@gmail.com
Le 17/01/2022
La centrale hydroélectrique Luuzi Lukulu de Kalima au Maniema construite depuis 1962 connait à ce jour, des sérieux problèmes de fonctionnement. Pourtant la seule centrale qui alimente la ville de Kindu, la commune rurale de Kalima et plusieurs autres villages, sur les trois alternateurs de cette centrale, un seul est opérationnel. Conséquence, la desserte en électricité devient un casse-tête à Kalima tout comme à Kindu.
Face à cette situation, le Directeur Général de la Société Aurifère du Kivu et du Maniema SAKIMA S.A annonce pour bientôt la réhabilitation de ces deux autres alternateurs avec l’aide des partenaires de sa société. Fidèle Kasongo Basemenane l’a dit ce dimanche au cours d’une interview accordée à la presse de la commune rurale de Kalima lors de son séjour dans cette partie du Maniema où il est allé s’enquérir de l’évolution d’installation des matériels d’exploitation semi-industrielle de la jointe venture Kalima Mining.
"Nous faisons des efforts. Là, nous sommes entrain d’aller à deux vitesses. Premièrement, nous sommes entrain de réfléchir par nos moyens propres, comment réhabiliter la centrale au niveau de deux alternateurs qui sont abimés aujourd’hui. Et nous avons déjà envoyé une équipe pour faire l’état de lieu, nous avons un devis estimatif des travaux à faire pour la réhabilitation de ces deux alternateurs" annonce le DG Sakima S.A Fidèle Kasongo Basemenane.
A lui de préciser que dans un délai de trois mois, sa société, à travers ses moyens propres ou par un partenaire, procédera à ces travaux de réhabiliter ces deux alternateurs. A la question de la suite des matériels achetés par le gouvernement central pour la réhabilitation complète de cette centrale hydroélectrique et qui trainent à Kinshasa et en Italie, le patron de la Sakima S.A, tout en félicitant l’équipe du Sénat diligentée sur terrain pour une vérification desdits matériels, il indique que des discussions ont été amorcées pour leur acheminement.
"Nous avons amorcé les discussions avec l’autorité, considérant que les biens en question se trouvent encore sous la tutelle de BCCO, nous n’avons pas une mainmise sur BCCO, alors nous avons sollicité la médiation du 1er Ministre. Nous pensons qu’avec le 1er Ministre qui a promis de nous recevoir et de trouver une solution par rapport à ça pourra agir très rapidement" a-t-il indiqué.
Signalons que ces matériels inventoriés par la commission du Sénat dépêchée sur place seraient d’une vingtaine de containers.
Deck'son Assani Kamango, Directeur des publications
Contacts :
+243 (0) 81 47 25 555
+243 (0) 97 52 04 008
actualitesmaniema2021@gmail.com